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l’art du « Comment »

Le lâcher prise et l'art du «Comment ?»

Dans cet article, je vous livre deux astuces très efficaces pour m’assurer que vous parviendrez à garder votre sourire et votre zénitude dans le contexte sanitaire particulier qui semble vouloir se poursuivre. Pourquoi je vous parle du contexte sanitaire ? Et bien car il a été pour beaucoup le point de départ de prises de conscience et de remises en question concernant certaines de leurs habitudes. Qu’il s’agisse d’habitudes mentales ou physiques.

Globalement, voici les étapes par lesquelles sont passées une majorité de personnes au moment du confinement :

Etape 1 : La « panique » des premiers jours. La vie de chacun est chamboulée et les signaux alarmistes génèrent un stress élevé. Les projets personnels se mettent au ralenti voir à l’arrêt. La préparation des réserves se met en place, que ce soit pour la nourriture du corps ou pour celle de l’esprit.

Etape 2 : S’installe une période plus ou moins longue de vide. De dissociation entre le corps et les pensées. La perte des repères temporels propres à chacun aboutit à un rythme de vie morcelé. Plus vraiment d’heure prédéfinie pour manger, dormir, se distraire ou penser. Il arrive d’être coupé de soi-même et du monde. Une forme d’auto-culpabilisation peut s’installer : « Tu as du temps et tu n’en fais rien alors qu’il y a encore quelque jour tu te plaignais de ne pas en voir assez ! ». L’important est de ne pas rester bloqué à cette étape.

Etape 3 : Viens un jour où une prise de recul et un questionnement sur la situation s’opère. Un lâcher prise salvateur se met en place et un regain de vitalité et de motivation arrive. Les journées se remplissent à nouveau. L’important n’est plus de craindre un avenir incertain ou de vouloir contrôler la situation à tout prix.

Mais pour passer de l’étape 2 à 3, un questionnement intérieur est nécessaire. La PNL (Programmation Neuro-Linguistique) vous apprend cette démarche consistant à questionner vos émotions. Questionner ce qui se produit dans votre sphère émotionnelle lorsque que vous rencontrez une situation bloquante.

Le lâcher prise

Vous l’avez sûrement remarqué, certaines personnes peuvent se sentir bien ou non en fonction de la météo. Le plus souvent elles sont heureuses quand il fait un grand soleil et déçues lorsqu’il pleut ou que le temps est gris. Évidemment elles n’ont aucun pouvoir sur les phénomènes météorologiques et pourtant elles choisissent d’en être affectées de façon parfois négative. Quand vous souhaitez mettre en place plus de lâcher prise dans votre vie, vous devrez passer par certains questionnements successifs issus de la PNL :

  • Quels sont les éléments de ma vie qui ont un impact sur mon bien-être ?               Ils seront nombreux mais vous commencerez par les plus directs, les plus évidents. Une fois ceux-ci identifiés vous pourrez vous demander :

  • Quels sont les éléments sur lesquels je peux agir, et donc par extension, ceux sur lesquels je n’ai aucun pouvoir ?

    Et ensuite, vous vous questionnerez sur la cause de votre stress et de votre mal être en lien avec ces choses que vous ne pouvez de toute façon pas changer. Si vous n’avez pas la main sur la situation ou l’évènement, pourquoi devriez-vous en subir la charge mentale ou le contrecoup émotionnel ?

Vous avez sans doute déjà beaucoup entendu parler du lâcher prise mental ou émotionnel. Mais ce que vous devez voir, c’est que cette étape 2, celle où le corps ne semble plus réagir comme d’habitude, cette étape correspond à un lâcher prise physique. Car que vous le vouliez ou non, votre corps communique à sa manière avec vous. Les différents symptômes de nos maladies (« mal a dit ») n’en sont qu’un exemple. Ce passage à vide que beaucoup ont pu ressentir est un message du corps pour dire « il faut s’arrêter de courir partout, il faut se ressourcer ». C’est le moment précis où vous devez prendre du temps pour vous. Prendre le temps de vous écouter.

Il sera toujours bénéfique pour vous d’écouter ces appels de votre corps. Combien pensent avoir la maîtrise totale de leur corps grâce à leur conscience ? Une grande majorité assurément. Et c’est tout à fait compréhensible vu la façon dont nous passons notre temps à lui faire faire mille choses pour vivre au quotidien et faire avancer nos projets. Mais combien sommes-nous à prendre un temps pour l’écouter, pour lui laisser sa place de messager sans que notre mental agité ne vienne interférer ?

Car contrairement à la plupart de nos pensées, les informations que nous transmet le corps sont des données de terrain si je puis dire. Elles sont en lien direct avec notre expérience de la réalité quotidienne. Elles ont donc d’autant plus de valeur et c’est aussi l’une des raisons pour laquelle vous devriez passer du temps à écouter les messages de votre corps. Ne nagez plus à contre-courant des signaux que vous recevez de la part de votre corps. Lors de la formation de praticien en PNL, vous apprendrez à les écouter et à mieux les comprendre.

Acceptez de lâcher prise avec votre mental mais aussi avec votre corps. Voilà une leçon que le confinement et les différentes restrictions imposées par cette situation exceptionnelle que nous vivons peuvent vous apprendre. Une fois dans cet état, vous profiterez mieux du temps qui vous est accordé car vous ne serez plus parasité par des angoisses ou des peurs inutiles. Un rayon de soleil, un sourire, vous verrez ces petites choses simples sous un jour nouveau et vous retrouverez un bien-être et une envie d’avancer qu’un esprit encombré ne peut pas savourer.

Passez du « Pourquoi » au « Comment »

Je suis très souvent amené à entendre de la bouche de personnes souhaitant solutionner certaines situations ce type de questions :

  • Pourquoi m’arrive-t-il ceci ?

  • Pourquoi m’arrive-t-il cela ?

  • Pourquoi mon couple ne va pas bien ?

  • Pourquoi mes enfants ne m’écoutent pas ?

  • Etc..

Se poser ce genre de questions est tout à fait légitime si vous êtes dans une démarche d’amélioration de votre vie et de votre bien-être. Néanmoins, ce type d’approche aura tendance à vous embourber dans votre problème. L’astuce que nous recommande Richard Bandler, le co-créateur de la PNL, est de passer du « Pourquoi » au « Comment » dans la formulation de vos interrogations :

  • Comment faire pour que ceci ne m’arrive plus ?

  • Comment puis-je faire pour m’épanouir dans mon couple ?

  • Comment puis-je faire pour capter l’attention de mes enfants ?

     

Amusez-vous à aborder les situations en termes de solutions et non plus en termes de problèmes. Le « Comment » a une réelle puissance et celle-ci vous aidera dans vos démarches de compréhension et de résolution de problèmes. Vous découvrirez à quel point passer du « Pourquoi » au « Comment » est un moteur pour vos capacités cérébrales.

Cela vous libère également de votre position de victime en vous rendant acteur de l’ajustement que vous allez apporter à cette situation qui vous bloquait jusque-là. C’est comme si vous vous autorisiez à regarder là où vous allez poser votre pied pour faire votre prochain pas plutôt que de rester le nez figé vers le sol à constater à quel point il est difficile d’avancer.

Un exemple parlant ? Certains parents se demandent souvent :

  • Pourquoi mon enfant n’arrive pas à se concentrer ?

Dans un questionnement sous cette forme, avant de trouver une solution il faudra trouver des causes. Ces causes ne seront pas toujours justes ni évidentes à trouver. Elles seront parfois moralisatrices ou culpabilisantes pour l’enfant, ce qui aura souvent un effet contraire à l’amélioration que vous recherchez. Dans une approche  PNL par le « Comment », le questionnement devient: 

  • Comment faire pour que mon enfant parvienne à se concentrer ?

Sentez-vous comme cette dynamique est infiniment plus positive et constructive ? L’attention est focalisée directement vers le mieux-être, vers la recherche de la solution la plus adaptée. Il y a là un gain de temps énorme et toujours des solutions concrètes à la clef.

Ces deux mécanismes que vous venez de voir, le lâcher prise et la recherche de solutions par le « Comment », peuvent s’appliquer à tous les domaines. Testez-les à la moindre occasion et permettez-vous de vous ancrer durablement dans le bien-être grâce à elles. Et surtout, faites en sorte que votre attitude positive devienne virale !

Merci à iBRAHIM DAHMANi ( Coach en PNL) et Kevin Maitre pour leurs aides à la rédaction de cet article.

Yannick Gautier

Yannick Gautier

Souriez, la vie est belle.

Soyez doux avec vous-même

Créateur de l’Institut Gautier

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Le champ des idées folles

La programmation neurolinguistique (PNL) enseigne, entre autres choses, qu’en chacun d’entre vous se trouvent les ressources nécessaires à votre propre changement. Voilà bien une vision humaniste propice à la responsabilisation et à la prise en main de votre vie. Mais peut-être avez-vous besoin d’un coup de pouce pour savoir par où commencer ? Félicitation ! Vous venez de trouver une première piste sur cette page.

Principe de base

serenite
« Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme ».
Ce principe, vous l’avez sans doute entendu dans un cours de science physique lors de vos études. Vous savez donc qu’il s’applique à la nature, bien entendu. Mais par conséquent il s’applique également à vous !
Quand bien même vous n’en êtes pas conscient, des potentiels existent déjà en vous. À vous de venir les trouver, les découvrir. À vous de venir transformer et améliorer votre système personnel. Et c’est justement l’un des rôles des praticiens en PNL : vous accompagner dans la mise en lumière de vos potentiels. Mais vous pouvez aussi commencer à avancer par vous-même sur ce chemin rempli de découvertes.

Votre attitude au quotidien

Sous stress, bon nombre de personnes sont dans une volonté d’action perpétuelle. Dans le « faire ». Faire des choses, toujours plus de choses. S’occuper l’esprit, surtout ne pas s’arrêter.
Je vous encourage pour ma part à aller voir à un autre endroit. Du côté du « qui ». Du côté des qualités d’« être ». Être joyeux, être heureux, être amusant, être inventif et créatif…
Entre « faire rire » et « être amusant », la différence est subtile, mais elle existe néanmoins. Lorsque vous êtes dans l’« être », vous vous appropriez pleinement votre expérience, en conscience.
black and gray cruiser motorcycle
Voilà donc la direction que je souhaite vous proposer. 
Et je vais le faire d’une façon un peu particulière puisque je vais vous demander de faire ressurgir vos idées follesCelles-là mêmes dont vous avez le plus envie.
Celles qui déclenchent chez vous un puissant et profond besoin de réalisation. Prenez la première qui vous vient à l’esprit, la plus folle que vous puissiez imaginer.
Laissez-la prendre racine en vous.
C’est le moment de vous autorisez cela.

Commencez à semer dès maintenant

person in brown leather boots standing on brown sand during daytime

Pour la suite, prenez un carnet, tout simple, ou bien des post-it. Le matin au réveil, dans la journée ou juste avant de fermer l’œil, peu importe, notez cette idée folle qui vous vient en tête. Écrivez là absolument ! C’est la base.

J’ai souvent la chance d’être entourée de personnes ayant des idées extraordinaires et qui me les partagent. Systématiquement, je leur dis « Note-les ! ». Et à chaque fois la même réponse : « Oh non, tu parles, ça sert à rien… ».

À vrai dire peu importe ce que deviendra vraiment cette idée, la seule chose importante à cet instant précis est de la noter !

Ce carnet peut-être allez-vous l’égarer au bout d’un moment. Ce n’est pas grave, cela arrive souvent. Mais quand vous aurez la chance le retomber dessus « par hasard », sans doute vous rendrez-vous compte que certaines de vos folles idées se sont concrétisées. Cela vous donnera d’autant plus de volonté et de détermination pour accomplir le reste de votre précieuse « to do list ».

Par cet acte si simple de poser noir sur blanc une idée, un projet, vous semez un début de quelque chose dans le vaste champ des possibles. Et soyez sûr que parmi toutes ces graines vous verrez pousser certains des plus beaux accomplissements de votre vie et vous aidera à sortir de votre stress quotidien.

Vous le visualisez ce vaste champ de graines aux idées folles ? Imaginez-le… et nourrissez-le de vos rires, de vos larmes, de vos espoirs, de vos questionnements et de votre créativité…

Sortez de votre stress, faites germer toutes ces idées folles, car vous en avez le pouvoir. Et surtout, faites-le en vous amusant !

Que votre attitude positive devienne virale !

Merci à Fatima Redjimi (Coach et Formatrice en PNL) et à Kevin Maitre pour leurs aides à la rédaction de cet article

Luz Angelly TORRES

Luz Angelly TORRES

Coach en PNL, formatrice à l'Institut Gautier
www.luzangellytorres.ch
www.neurodanse.ch

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Angoisse face au virus ?

>> Nos conseil pour gagner en sérénité <<<

Nous continuons de traverser cet état de crisis qui secoue et mobilise les populations de toute la planète. Cette situation hors norme se prête particulièrement bien à la résurgence d’angoisses, de peurs et de phobies de toutes sortes. C’est donc aussi l’occasion pour chacun de se tourner vers son « soi intérieur » et tenter de comprendre comment il est possible d’avancer plus sereinement à travers cet évènement.

Peur du virus ? Peur de la mort ?

angoise

Cette angoisse qui émerge suite à l’apparition du Covid19 ne serait-elle pas un reflet de cette angoisse humaine universelle qu’est la peur de la mort ? Cette question est à la base du cheminement de cet article et de mon conseil pour vous aider à retrouver une paix intérieure.

Si vous avez déjà abordé le sujet de la mort dans une discussion, vous avez sans doute constaté qu’il est difficile de rassurer ou de mettre à l’aise une personne en évoquant ce sujet. C’est l’évidence même de dire que la mort est effrayante pour la plupart des êtres humains.

L’impact psychologique du nombre de décès liés au Covid19

Dès les premiers jours de l’épidémie, les médias ont lancé le compteur des décès liés au virus. Et tout autour du globe, les journaux se sont attelés à tenir le décompte quotidien des morts qui n’en finissait plus d’augmenter.

Je me permets de porter votre attention sur la façon dont la communication de l’information joue un rôle prépondérant dans l’apparition des stress et autres angoisses. Et en particulier la manière dont les informations sont communiquées. Revenons à ce fameux décompte quotidien des décès. Mon but n’est pas de juger la pertinence de cet indicateur. Chacun se fera son opinion.

l’information joue un rôle

Mais prenez quelques instants pour observer le mécanisme psychologique qui se met en place lorsque vous voyez de façon répétée le nombre de victimes qui grandit sans cesse. Combien sont alors capables d’analyser cette information en gardant la tête froide ? Sans se faire parasiter par le jeu subtil des émotions qui, inévitablement, influenceront les prises de décisions à venir ? Comment la partie reptilienne de votre cerveau, en charge de votre instinct de survie, interprète-t-elle cela ?

Sans aucun doute de cette manière :

1 – Je constate qu’il y a de plus en plus de morts liés au virus

2 – J’ai peur de mourir

3 – Donc j’ai peur du virus

4 – Je dois absolument me protéger du virus pour ne pas mourir

Et c’est à cet instant précis qu’il vous est possible de basculer dans une psychose, plus ou moins légère, si vous n’y prenez pas garde. Cet état peut vous amener à modifier vos comportements de façon parfois extrême vis-à-vis de la situation réelle. Par exemple, je constate que de nombreuses personnes mettent des masques en conduisant leurs voitures.

Se prémunir, se protéger et anticiper les problèmes est essentiel. C’est le cas concernant ce virus. Mais certainement pas au prix de votre libre pensée. Vous devez pouvoir garder votre capacité à raisonner. Or, si vous êtes submergé par la peur, vous serez incapable de penser de façon globale et constructive. Vous serez trop focalisé sur l’objet de votre peur. Comme un effet tunnel qui vous prive de la vue d’ensemble nécessaire à la résolution des situations qui vous préoccupent. La peur est malheureusement un levier très puissant pour qui souhaite manipuler autrui, mais ce n’est pas là l’objet de cet article.

Gardez également à l’esprit que les données dont nous sommes abreuvées sur ce sujet sont systématiquement parcellaires et parfois complètement contradictoires. Tout un chacun trouvant finalement une information plus au moins exacte mais qui sera en accord avec son mode de pensée. Cela contribue néanmoins, pour une partie de la population, à une perte de repères.

perte de repères

Pour en revenir au thème central de cet article, je dirais que ce mécanisme de communication vous fera voir la mort comme un évènement extraordinaire et inhabituel. Cela aura donc pour effet d’amplifier son côté angoissant. Si cette pensée vous inquiète alors il faudra vous rappeler la place qu’occupe depuis toujours la mort dans le quotidien de l’humanité.

Quelle façon d’appréhender la mort ?

Bien heureusement les gens ne meurent pas tous les jours dans votre entourage mais pour autant des gens meurent chaque jour dans le monde. C’est une évidence de le dire et pourtant il est tout à fait commun de mourir depuis la nuit des temps. Ce n’est ni plus ni moins qu’un processus naturel inhérent à notre statut d’être vivant et conscient. Vous avez tous déjà entendu les commodités du type “la mort fait partie de la vie” ou encore “la vie est une maladie dont le taux de mortalité est de 100 %”. Pour autant ce genre de phrases nous rappellent à quel point la mort est un phénomène biologique inéluctable.

décédées

Si vous regardez un peu les statistiques mondiales, pour 2020 nous sommes à environ deux morts par seconde, toutes causes confondues. Le temps que vous ayez lu cette phrase quatre personnes sont décédées quelque part sur la planète. Sur ce sujet, il me semblait important de replacer les choses dans un contexte global

Oui ce virus a fait de trop nombreuses victimes et encore une fois il n’est pas question de remettre en cause ici la gestion de cette crise sanitaire mais bien de voir comment il vous est possible de rester serein et en paix dans ce type de situation.

Pourquoi la mort vous fait-elle si peur ?

Oui, la mort est une grande inconnue. Oui elle est inévitable, elle peut frapper à tout instant et paraître tout à fait injuste. Nous privant de ceux à qui nous tenons de façons parfois aussi violentes qu’inattendues. Que de bonnes raisons d’en avoir peur et de ne pas souhaiter en parler, n’est-ce pas ?

Pourtant elle est aussi l’un des rares points communs à tous les êtres humains et plus largement, à toutes les espèces vivantes. Voilà une étape obligatoire, et même la dernière diront certains, dont chacun se fera sa propre vision selon son vécu. J’espère que ces quelques mots ne vous ont pas mis mal à l’aise. Mais si c’est le cas, continuez de lire, vous pourriez trouver de précieux conseils pour gagner en sérénité dans cette étrange période,

 

Mon conseil pour diminuer votre angoisse et booster votre santé

C’est très simple. Réconciliez-vous avec le concept de mort, de fin de vie, et vous verrez vos stress diminués significativement. L’un des nombreux bienfaits que vous y gagnerez est une amélioration de votre santé. Le tapping enseigné dans la formation de Technique de Pacification Émotionnelle (TPE) ou de l’EFT est un outil simple et très efficace pour faire diminuer significativement vos angoisses.

EFT

Il est maintenant prouvé que l’un des boosters du système immunitaire est le sentiment de sérénité, de paix intérieure. A contrario nous savons tout aussi bien que le stress et l’angoisse affecte tout autant votre système immunitaire, mais cette fois en le dégradant. Dans le cas précis du corona virus, il est bien évidemment primordial d’avoir le système immunitaire le plus compétent et robuste possible. La cohérence cardiaque est un outil simple et très efficace pour dissiper le cortisol, booster votre système immunitaire et votre mémoire.

Je vous invite donc à normaliser cette idée de la mort. Apprivoiser votre peur de la mort en acceptant son caractère banal et quotidien. Après tout, nous devrons tous passer par cette étape, non ? Et si les autres y arrivent, personnellement je crois que je pourrais y arriver aussi ! Bien sûr, le plus tard sera le mieux. Mais à trop vivre sans accepter la réalité de la mort, il arrive souvent que l’être humain vive comme s’il était immortel

Remettant à demain ce qu’il a encore “toute la vie” pour faire… D’ailleurs vous avez sans doute constaté comme la disparition de personnes autour de vous a tendance à remettre les pendules à l’heure sur ce sujet. Cela a aussi souvent le pouvoir de rebooster les projets personnels, ces fameux “projets de vie”. Les outils de la Programmation Neuro Linguistique ou PNL vont vous aider à prendre du recul face à ces situations problématiques, à fixer des objectifs en phases avec vos valeurs et à mettre en place des stratégies efficaces pour les atteindre.

Tendre vers l’harmonie

Pour vous rassurer voici une information sur le mode opératoire des virus naturels. Il a été constaté que ces derniers obéissent à une intelligence biologique naturelle. Cette intelligence fait qu’ils ne cherchent pas à tuer tous leurs hôtes. En effet un virus a besoin de ses hôtes pour survivre. La fin de l’humanité ce n’est pas pour cette fois !

Par contre, il va nous falloir apprendre à vivre avec lui, que ce soit par le biais d’une immunité naturelle ou d’une immunité artificielle via des procédés pharmaceutiques. Nous allons devoir composer avec lui comme nous composons déjà avec tous les virus et bactéries existantes. Je trouve que la notion, maintes fois reprises, de “guerre contre le virus” n’est pas adéquate. D’une façon ou d’une autre nous devrons trouver une harmonie, un point d’équilibre avec lui comme nous l’avons fait avec d’autres virus.

La fin de l’humanité ce n’est pas pour cette fois !

De ce que nous savons, c’est bien la main de l’Homme qui, en dégradant toujours un peu plus les écosystèmes de la planète, a fait sortir de leur environnement ce type de virus inoffensif pour d’autres espèces.

vivre

Je vous encourage donc encore une fois à vous protéger conformément aux règles en vigueur là où vous vous trouvez. Mais surtout prenez un moment pour écouter vos peurs. Réalisez que vous n’êtes pas vos peurs et qu’elles n’ont pas à prendre le pas sur vos capacités d’analyses et de réflexions. Tout particulièrement votre peur de la mort. Au contraire, continuez de vivre pleinement chaque instant. Observez votre état intérieur lorsque vous n’avez plus peur de mourir. Lorsque que vous êtes en paix avec cette idée. Levez-vous le matin en vous disant “Aujourd’hui, je n’ai pas peur de mourir” et voyez comment cela modifie votre perception et votre comportement. Testez donc ! Ça ne coûte rien et cela vous apportera beaucoup.

Merci à Wilmer Hernandez  ( Pédopsychiatre) et Kevin Maitre pour leurs aides à la rédaction de cet article.

Yannick Gautier

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Vous ne savez pas dessiner ? Désolé, cette excuse n’est pas valable ! ;-)

Est-ce que je peux apprendre à utiliser efficacement ces outils de la pensée visuelle même si je ne sais pas dessiner ?

Voilà une question qui revient de façon récurrente lorsque vous commencez à porter votre intérêt sur ces outils. Qu’il s’agisse du sketchnoting ou du Mind Mapping, beaucoup semblent penser qu’il faut avoir des talents d’illustrateurs pour utiliser ces outils. Et bien sur ce point, ils se trompent ! D’ailleurs, les premiers sketchnotes que vous serez amené à produire ne contiendront pas de dessin. L’illustration de votre sketchnote sera en quelque sorte la cerise sur le gâteau.

Car le plus important est votre capacité à détecter les idées clefs et à les regrouper sous formes logiques. Il est impératif que vous soyez à l’aise avec cette étape avant de passer à la suite. Le dessin viendra après, en complément, pour renforcer la prise de notes des idées clefs. Et ce sont vos dessins qui donneront un effet personnalisé, fun et impactant à votre sketchnote. Mais quel que soit votre talent graphique actuel, vous êtes tous capable de dessiner des choses simples et donc d’utiliser ces outils de la pensée visuelle.

En complément de ces précisions, vous devez savoir qu’il existe une manière de dessiner spécialement adaptée pour la pensée visuelle. Elle vous permettra de transformer des idées et des concepts en dessins très simples en quelques traits. Cette méthode se base sur un alphabet visuel, très connu dans le monde du sketchnoting. Puis lorsque vous serez familiarisé avec cet alphabet, vous pourrez compléter vos dessins en suivant différents processus tels que l’ingénierie inverse ou la création d’une banque de pictogrammes.

 Et l’écriture alors ?

Voilà un autre sujet qui pose question aux apprentis sketchnoteurs. Il faut bien le reconnaître, il existe autant d’écritures manuscrites que de personnes sachant écrire. Vous en avez peut-être fait l’expérience, certaines de ces écritures sont quasiment illisibles ! La bonne nouvelle c’est qu’il vous est possible, en 10 minutes, d’apprendre à écrire de façon très lisible. Et ce, même si vous êtes un adepte des pattes de mouches ou que vos listes de courses n’ont rien à envier aux prescriptions médicales indéchiffrables de votre médecin. Comme pour les pictogrammes il existe des méthodes simples que vous pouvez acquérir rapidement.

Sur ce sujet précis, voici l’un des secrets de nombreux sketchnoteurs :

– Arrêtez de penser que vous devez absolument écrire des mots, pensez plutôt que vous êtes en train de dessiner des lettres.

Ça n’a l’air de rien comme ça, mais vous vous apercevrez vite que ce petit twist mental fait toute la différence. Une lettre se compose de bâtons et de courbes. L’idée est de lever votre crayon entre chaque nouvelle création de bâton et chaque nouvelle création de courbe. Cela a pour effet de vous donner une écriture bien plus régulière et donc tout à fait lisible et plaisante à parcourir lors de vos

Hum ! J’ai l’impression d’entendre d’ici les pensées de certains d’entre vous :

– C’est bien beau tout ça ! Mais je n’aurais jamais le temps d’écrire de cette façon tout en portant mon attention sur l’écoute des informations.

Sur le principe, ce n’est pas totalement faux. Mais rappelez-vous que lorsque vous pratiquez la prise de notes visuelles, vous ne cherchez plus à tout écrire dans le détail. Vous cherchez à extraire uniquement les mots clefs. Donc oui, l’écriture en elle-même est légèrement plus longue au début. Mais vous aurez largement le temps d’écrire car seuls quelques mots seront retenus et écris. Et avec un peu de pratique vous gagnerez en rapidité et arriverez à écrire ainsi tout à fait instinctivement.

En vous intéressant aux outils de la pensée visuelle vous investissez sur votre propre personne. L’efficacité de ces méthodes vous permettra de gagner un temps précieux car vous pouvez les appliquer dans tous les domaines qui vous tiennent à cœur. À titre personnel ou professionnel, vous vous surprendrez à les utiliser de façon spontanée et naturelle.

D’ailleurs, attendez-vous à susciter l’intérêt et la curiosité des personnes autour de vous. Il est très possible qu’au terme d’une réunion, quelques smartphones s’allument pour prendre en photo votre sketchnote. Ce dernier sera assurément bien plus compréhensible et agréable à relire que les tristes notes de vos collègues. Vous serez capable de clarifier aisément tous les sujets qui vous paraissaient complexes. Votre rapport à l’apprentissage de nouvelles connaissances en sera chamboulé, pour le meilleur soyez en sûr !

Vous allez vite réaliser que ces trésors, conçus pour un apprentissage différent, sont l’une des clefs pour tirer votre épingle du jeu dans ce monde où règne ce que certains nomment aujourd’hui “l’infobésité”. Être capable d’organiser et de synthétiser toutes ces informations en optimisant votre temps est un don rare et par conséquent recherché. Le top, c’est que vous serez en mesure de la faire d’une façon naturelle et plaisante, en stimulant votre intellect et vos talents créatifs !

Merci à Cyril Maitre ( Formateur) et Kevin Maitre pour leurs aides à la rédaction de cet article.

Yannick Gautier

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Mindmapping et Sketchnoting : deux outils de la pensée visuelle

sketchnoting pour la prise de notes

Pour beaucoup, les méthodes d’apprentissage dites traditionnelles s’avèrent souvent ennuyeuses, voire parfois frustrantes. Que ce soit dans les études ou plus tard dans la vie professionnelle, vous avez tous été confrontés à la lassitude face aux types d’apprentissages passifs.

À contresens de ces schémas, le Mind Mapping et le Sketchnoting visent l’efficience et le plaisir dans la manière dont vous allez organiser et gérer l’information. Cela transforme la manière d’apprendre en amenant l’élève, l’étudiant, ou tout autre apprenant au sens large du terme, à s’approprier son processus d’apprentissage. Vous pouvez ainsi développer de nombreuses qualités telles que votre esprit de synthèse, la structuration de votre pensée, ou encore votre créativité.

                   L’efficience cognitive

Les outils de la pensée visuelle s’inscrivent dans le cadre de l’efficience cognitive. L’efficience cognitive c’est l’optimisation de vos moyens de gestion de l’information au quotidien. Elle touche des domaines très variés comme la lecture rapide, la mémorisation. Mais aussi, et c’est ce qui va nous intéresser ici, la pensée visuelle. Cette dernière regroupe différentes sous branches :

– le Mind Mapping ou carte mentale ou carte heuristique

– le sketchnoting

– la facilitation graphique

– la carte conceptuelle

Ces outils vont vous permettre de clarifier et d’optimiser votre pensée pour faciliter l’acquisition de nouvelles informations et connaissances.

Le Mind Mapping, c’est quoi ?

Le Mind Mapping est un outil de la pensée visuelle parmi d’autre. Il consiste en la création d’une Mind Map, ou carte mentale, qui va vous permettre de synthétiser et d’organiser l’information. Mais pas n’importe comment ! La principale particularité d’une Mind Map est de posséder une structure centralisée et rayonnante.

Structure centralisée car l’organisation des informations part d’un centre pour s’étendre ensuite vers l’extérieur. Les informations à proximité du centre seront les plus pertinentes. Structure rayonnantes car les informations seront distribuées tout autour du cœur de la carte mentale, sur des branches. L’agencement de l’information se fait donc d’une façon logique et arborescente.

Comme pour tous les outils de la pensée visuelle, votre Mind Map va être composée en partie de mots, uniquement sous forme de mot clef, et en partie d’images simples : les pictogrammes. Le raccourci visuel généré par votre Mind Map va permettre à votre cerveau d’optimiser la gestion et l’assimilation de l’information.

D’ailleurs, il est très intéressant de noter que vous allez pouvoir gérer de l’information entrante, mais aussi de l’information sortante.

Cela signifie que vous pouvez utiliser le Mind Mapping pour optimiser l’intégration des informations que vous recevez. Par exemple pendant une conférence, une réunion, un cours oral. Ou même lorsque vous lisez un livre et que vous avez besoin de restructurer l’information qui vous arrive pour vous l’approprier de manière rapide et efficace.

Et l’information sortante ? Ce sont toutes les merveilleuses idées qui poussent et bouillonnent dans votre cerveau et que vous avez besoin de coucher sur le papier. Tous ces concepts que vous voulez arranger à votre façon afin de produire un contenu en lien avec vos objectifs. Par exemple la synthèse d’informations diverses autour d’un thème en vue de rédiger un article. La préparation d’une prise de parole en public ou plus simplement la préparation d’un projet.

En quelques mots, la pratique du Mind Mapping va vous apporter :

  • Une meilleure structuration de vos pensées et de vos idées.
  • Le développement de votre esprit de synthèse.
  • Une facilitation dans vos apprentissages.

  Et le sketchnoting alors ?

Il s’agit donc d’une autre technique de la pensée visuelle. Elle s’articule autour d’éléments similaires : les mots clefs et les pictogrammes. Comme pour la carte mentale, l’information est spatialisée sur la feuille. Mais leurs points communs s’arrêtent ici. Là où votre sketchnote va se distinguer, c’est à travers sa structure. Elle va être plus libre, et donc adaptables à vos besoins et à vos affinités graphiques.

 Vous l’avez vu plus haut, la construction d’une Mind Map implique une architecture avec son centre et ses ramifications. L’atout de la Mind Map est la facilité avec laquelle vous aller la mettre en œuvre et la prendre en main. Sa limite est la rigidité de son agencement. En vous appuyant sur le sketchnoting, vous allez avoir plus de liberté dans votre conceptualisation de l’information. Vous constaterez qu’il existe plusieurs points d’entrées pour démarrer votre sketchnote, ainsi que de nombreuses structures à votre disposition. Tout ceci s’accompagne d’un langage graphique encore plus riche pour décliner vos idées.

Ce langage graphique se compose de :

  • conteneurs (bulles, bannières.,.)
  • connecteurs (différents styles de flèches)
  • séparateurs
  • de puces

Autre différence, la gestion de la couleur sur votre sketchnote sera totalement différente de celle d’une Mind Map. Avec tous ces nouveaux outils à votre disposition, vous allez pouvoir structurer votre représentation de l’information d’une façon très personnalisée.

 

Si vous devez faire une comparaison entre sketchnoting et Mind Mapping, vous verrez que ce dernier est plus polyvalent dans son utilisation. En effet, le Mind Mapping dispose d’un large spectre d’applications déjà évoquées plus haut. De son côté le sketchnoting se focalise sur sa mission principale : vous donnez accès à une prise de note visuelle, soignée et personnalisée.

Que vous souhaitiez faire le résumé visuel d’une conférence. Que vous ayez envie de créer vos propres fiches de révision ou de lecture. Vous serez à même de prendre des notes et de les structurer de manière fun, efficace et en y prenant plaisir. De plus, cette méthode laisse la part belle à votre créativité. Vous vous souviendrez alors de tous ces cahiers remplis de notes manuscrites. Toutes ces lignes de textes que vous n’avez jamais relues tellement ce type de contenu est indigeste et rebutant. En adoptant les outils de la pensée visuelle vous pourrez les jeter une bonne fois pour toutes !

Autre point intéressant : en tant que sketchnoteur, vous ne serez plus un auditeur passif. Votre cerveau sera en mode actif pour dégager les mots clefs pendant votre écoute, les organiser et les coucher sur papier afin d’obtenir une structure globale logique, pertinente et personnalisée par vos soins.

                          Laissez-moi vous parler un peu des connecteurs

Sur une planche de sketchnote, tout comme sur une carte heuristique d’ailleurs, la première étape va être l’identification des idées et des mots clefs. Ceux-ci apparaissent au fil du discours que vous écoutez ou au fur et à mesure du texte que vous lisez. Ces concepts si essentiels, vous allez dans un premier temps les noter sur votre feuille. C’est la base, le corps, de votre sketchnote. Le rôle des connecteurs va être de relier de façon logique ces précieuses informations les unes avec les autres. Ces articulations vont vous permettre de donner du sens et du dynamisme à votre sketchnote.

 Encore une fois, le but n’est pas de capter les informations de façon exhaustive. Mais bien de dégager une structure globale à partir des informations clefs. Grâce à l’utilisation des mots clefs et des connecteurs adéquats, vous aurez une très bonne vue d’ensemble de votre sujet. Vous verrez clairement comment les éléments s’articulent entre eux. Vous comprendrez mieux et plus rapidement les synergies des informations que vous capterez. Et surtout vous les comprendrez en temps réel. C’est précisément cette compréhension qui vous permettra de faciliter le transfert et la restitution des informations collectées lorsque vous serez dans un nouveau contexte.

 En pratique, les connecteurs que vous placerez sur votre sketchnote seront différents types de flèches. Chaque connecteur a son code graphique :

– La flèche simple : lien – direction

– La flèche en boucle : processus, évolution, étape

– La flèche double ou en volume : objectif, résultat

– La flèche en pointillés : en devenir

            Une règle d’or

Cette règle est importante. Je ne peux que vous conseiller de l’afficher bien en évidence, dans le coin le mieux éclairé de votre mémoire. Elle s’applique au Mind Mapping comme au sketchnoting. Et par extension d’ailleurs à tous les outils de la pensée visuelle. Au-delà des principes de construction propres à chacun de ces deux outils, souvenez-vous bien que vous allez toujours :

  • Mettre la forme au service du fond.

Lors du choix des connecteurs de votre sketchnote, par exemple, vous pourrez piocher parmi une grande variété de formes et d’effets. Vous utiliserez donc ces formes et effets en fonction de l’impact visuel que vous souhaitez créer par rapport à l’information que vous collectez.

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Merci à Cyril Maitre ( Formateur) et à Kevin Maitre pour leurs aides à la rédaction de cet article.

Yannick Gautier

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L’humour et le rire sont elles des armes anti-stress covid-19?

covid 19 rire, therapie rire

Ce deuxième article continue sur la thématique du stress et du covid-19  qui nous avons abordé précédemment  dans notre blog.  Grâce à mon activité, j’ai participé plusieurs fois à des séminaires sur le thème de la relaxation et du bien-être. Pendant l’un d’entre eux, en bord de mer, en Vendée (France), j’ai eu un déclic qui m’a donné envie de partager le fruit de cet article avec vous. Sur ce séjour les personnes accompagnées souffraient de stress, de dépression et de burn-out.  La chose qui m’a marqué particulièrement est la confidence de l’un des participants. Il me confia que le fait de rire et de s’amuser comme nous le faisions lui permettait d’oublier ses problèmes et de passer outre ses souffrances. En d’autres termes, d’apaiser son mental, d’apaiser son stress et de retrouver sa joie de vivre. Ok, rire fait du bien, rien de nouveau me direz-vous ? Peut-être, mais savez-vous jusqu’à quel point cela est bénéfique pour vous ? Avez-vous vraiment conscience de tout ce qui se cache derrière les mécanismes du rire et de l’humour ? Comment le rire nous aide à faire face au confinement et à cette pandémie de covid-19 ?

covid-19 humeur

Qu’est-ce que l’humour ?

Il est possible de définir l’humour comme un déclencheur d’émotions. Celles-ci peuvent-être « bonnes » ou « mauvaises » selon la sensibilité bagage émotionnelle de la personne qui reçoit. Cela dépendra aussi du type d’humour utilisé. Humour noir, burlesque, il en existe toute une variété. Le thème est également très important. Le thème de la nationalité par exemple, avec les histoires belges, suisses etc… Tous ces éléments forment un genre de « salade composée » dont le résultat est l’histoire drôle ou le sketch.

Tous ces messages sont reçus et déclenchent (ou non) le rire chez le spectateur. Rire est une réaction inconsciente dans le sens où, dans le moment même où vous riez, vous ne réalisez pas les causes exactes qui vous amènent à rire. Votre mental n’entre pas en jeu dans la réaction qu’est le rire. Cela peut donc toucher aussi bien des zones plaisantes en vous-même que des zones de souffrances. C’est en ce sens qu’il est possible de caractériser l’humour comme un déclencheur d’émotions. Que celles-ci soient agréables ou dérangeantes pour la personne qui rit. Dans les deux cas des bienfaits sur le stress peuvent en être tirés.

Rire et covid-19: l’humour dans la situation actuelle de confinement et de pandémie

Lorsque vous vivez une situation exceptionnelle et difficile comme celle que nous vivons tous actuellement, un lien émotionnel se créé entre vous et la situation. Ce lien sera plus ou moins fort selon les personnes puisque vous êtes tous différents. L’accumulation de peurs va accentuer le stress. Certaines images ou certaines paroles peuvent déclencher des stress post traumatiques.

Ceci dit, vous avez le choix de vivre ces évènements de façons différentes. Tout dépendra du degré d’importance que vous leurs accorderez. Selon le degré de dérision que vous serez à même de tolérer dans ce moment particulier. C’est d’ailleurs toute la subtilité pour l’humoriste que de devoir jauger ce point lorsqu’il se met à exposer une situation dans un sketch.

Si vous prenez toutes ces choses au premier degré, l’humour sera inexistant puisque vous serez cantonnés à la stricte réalité des faits. Vous resterez dans la situation réelle de la catastrophe. Mais si vous prenez tout cela avec un peu plus de légèreté, au second degré, là un détachement commence à opérer. Le recul pris permet de mettre de la dérision et une bonne dose de « non sérieux » dans votre rapport à l’évènement. C’est tout l’intérêt de décoller du premier degré qui, sinon, vous limite à subir la situation. Et c’est ce qui au bout d’un moment  peut créer détresse, stress et souffrance psychologique. En prenant tout ça au second degré, vous êtes à même de dépasser cette souffrance et de la transcendez en quelque chose de drôle et donc d’agréable pour vous. Vous dédramatisez la situation et vous en êtes dissociés, bien que conscients. Car le sujet ici n’est nullement de minimiser l’impact de cette pandémie et son coût en vies humaines. Mais bien de faire en sorte que vous soyez en mesure de garder le contrôle de vous-même face à ces faits. Et cela grâce à une prise de recul vis-à-vis de votre place dans tout ceci, à travers le rire et l’humour.

Mais comment rire d’une tragédie ?

En parvenant à vous détacher du stress de celle-çi, grâce à l’acceptation. Acceptez l’existence de la tragédie dans un premier temps. Vous savez que la souffrance ressentie psychologiquement se caractérise généralement par la non acceptation d’un évènement. Si vous l’acceptez, la souffrance et le stress diminuent instantanément puisque vous, votre corps et votre mental, n’êtes plus en opposition avec la réalité. Des tensions disparaissent alors naturellement.

covid 19 rire, therapie rire

Prenons un domaine qui en effraie plus d’un… Comment accueillir et rire de la mort par exemple ? Et bien déjà en prenant conscience de votre propre mortalité. Cela vous parait simpliste ? Regardez combien de personnes vivent comme si elles ne devaient jamais s’éteindre. Ou bien tous ceux qui ne supportent pas de parler de la mort, et encore moins de leur mort. Pourtant, juste après la prise de conscience et l’acceptation vient la responsabilisation. Et cela peut amener des changements extrêmement positifs dans votre vie. Ensuite vient la phase de l’expression. Elle est libératrice et peut être créatrice. Par l’humour bien évidemment, mais aussi pourquoi pas par la musique, le mouvement, le dessin ou l’écriture. Chacun d’entre vous pourra trouver son support de prédilection.

La thérapie par le rire: les bénéfices du rire et de l’humour face au stress

L’humour peut donc être associé au fait d’oser penser et aborder les évènements en les acceptant entièrement. C’est quelque part une invitation à vous plonger dans la réalité avec la joie et le sourire au coin des lèvres, quelles que soient les circonstances. 

L’humour est un outil sur le cheminement de la prise de conscience et de l’acceptation pour certains. Mais pour d’autres, l’humour sera susceptible de déclencher colère et haine. En général lorsque le recul n’aura pas été pris sur une situation, enfermant l’individu dans le premier degré et son lot de souffrance. Chez d’autres encore c’est la peur qui remontera à la surface en lieu et place du rire.

Le rire provoque donc des émotions. Et la libération de ces émotions provoque des réactions corporelles. Souvent un relâchement du corps qui vous allège. Vous êtes déchargés de vos tensions, de votre stress. Apte à nouveau à vous sentir bien là où vous êtes. C’est la raison pour laquelle humour et rire sont si souvent associés au bien-être.

Revenons un moment à la situation globale actuelle de confinement et de pandémie. Vous développerez peut-être un sentiment d’impuissance. Parfois même de culpabilité car vous êtes bien portant et en sécurité là où d’autres sont en état de détresse respiratoire. Et effectivement, à moins d’être médecin ou soignant vous ne pouvez pas faire grand-chose de façon directe. Mais surtout ne vous acharnez pas à grogner continuellement sur la façon dont est gérée cette crise. Utilisez plutôt votre temps à accueillir, vivre et comprendre ces sentiments d’impuissance ou de culpabilité. Et si vous apprécier l’humour, cela peut être l’un des moyens de dépasser ces sentiments en dédramatisant la situation et en acceptant votre place dans tout ceci. Encore une fois, l’idée n’est pas de s’insensibiliser à ce qui se passe dans le monde, mais bien de prendre le recul indispensable pour que vous puissiez rester pleinement maître de vos émotions. Et ensuite agir au mieux pour vous-même et pour le bien commun.

Des expérimentations scientifiques ont été menées dans le domaine des effets du rire sur la santé. Il a été prouvé que même l’acte de faire semblant de rire déclenche dans votre corps des réactions chimiques bénéfiques. Par exemple la libération d’hormones telles que l’endorphine et la sérotonine. Donc vous pouvez aussi faire du bien à votre corps de cette façon. D’autre part, rire renforce votre système immunitaire en augmentant le taux d’anticorps présents dans votre organisme.  En particulier au niveau de votre nez et de vos voies respiratoires. Le rire vous aide à éviter les migraines, surtout dans les cas de dépressions et d’insomnies. Rire augmentera aussi votre confiance en vous.

covid rire

Libérez vos émotions avec le rire !

Dépassez vos conditionnements : travail, éducation, religion, genre etc… pour sortir du mode défensif dans lequel la plupart d’entre vous êtes éduqués depuis l’enfance. Ce mode vous pousse à contenir vos émotions pour paraitre « bien comme il faut » en société, « bien sous tous rapports ». Le plus souvent par peur du jugement des autres. Le problème c’est qu’en procédant ainsi, vous mettez de la distance avec vous-même. Vous coupez la communication avec qui vous êtes réellement, au fond de vous. Et comment y voir clair dans votre vie si vous avez muselé un morceau de votre véritable identité ?

Heureusement il est possible de détricoter ce « surmoi », tout ce qui vous a été mis en tête depuis toujours et qui vous éloigne de votre nature profonde. Puis de le remettre en lumière dans le présent, en fonction de vos besoins actuels. Vous recentrer sur vous sans avoir peur du regard de l’autre. L’humour et l’autodérision est un outil puissant en ce sens. Souvent les gens craignent d’être ridicules et n’osent pas rire de certaines formes d’humour. Mais plus vous vous accepterez, plus vous serez à même d’accepter toutes les situations qui se présenteront à vous.

Que faire au quotidien pour être de meilleure humeur?

Une piste est le yoga du rire. Discipline qui porte sur le rire et qui touche aux notions corporelles, émotionnelles et spirituelles. Il est possible de travailler avec son corps pour développer son rire et ses effets bénéfiques sur vous.

Allez voir vos humoristes préférés (ou plutôt regardez-les chez vous en ce moment !) est une bonne manière de déclencher le rire. Aussi souvent que nécessaire remplacez donc votre série du soir par un bon spectacle comique.

Changez votre perception des choses. Autorisez-vous à rire de tout ce dont vous avez envie. Affranchissez-vous. Et au-delà de ça aimez-vous pour puisez en vous les ressources qui vous amèneront naturellement à la bonne humeur.

Par rapport à la situation globale actuelle, ne vous mettez pas en position défensive. Accueillez sans subir, ni croire tout et son contraire. Ecoutez et restez objectif sur les risques. Et même s’ils sont réels autorisez-vous à les dédramatiser par l’humour pour ne pas leur donner une emprise sur votre mental, vos habitudes et votre bien-être. Ainsi vous garderez le contrôle et la pleine maitrise de votre expérience de vie. Et avec le sourire en prime !

Vous avez du mal à vous autoriser à rire, à faire de l’humour ?

Alors vous avez sans aucun doute besoin de vous détendre. Prenez du temps pour vous occuper de vous et vous relâcher. Il existe de nombreux outils pour cela. La méditation, la relaxation, la cohérence cardiaque, l’EFT (Emotional Freedom Technique) etc…  Plus vous prendrez le temps de pratiquer cela, plus vous irez vers la compréhension de vous-même et de vos besoins. Une fois vos besoins d’expressions identifiés, passez à l’action en vous exprimant à travers le domaine qui vous intéresse.

Vous voyez mieux à présent comment le rire et l’humour sont étroitement liés à des notions de gestion des émotions : l’acceptation, la prise de recul, la prise de conscience de sa place, la prise d’initiative (de vouloir faire rire), l’écoute de soi et de ses besoins. Des mécaniques très bénéfiques sont à l’œuvre dans le fait de rire et de vouloir faire rire. Alors riez à chaque occasion qui vous est donnée, et faite rire autour de vous. La bonne humeur est extrêmement contagieuse alors aidez-là à se propager partout !

Merci à Alain GUICHETEAU (humoriste) pour son aide à la rédaction de cet article.

Luz Angelly TORRES

Luz Angelly TORRES

Coach en PNL, formatrice à l'Institut Gautier
www.luzangellytorres.ch
www.neurodanse.ch

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